samedi 6 août 2011

De l'Europe, des fraises et des framboises.

L'opportunité d'investir propre.

© 2005-2011 Tanja Ostojic

L'Europe des véhicules propres se construit en ce moment même.
L'info qui compte réside - évidemment - à la fin de cet article.
Le suspense reste à la mesure de cet été vosgien :
... torride !
Mais chacun comprendra mieux encore qu'investir dans les véhicules à air comprimé et dans les usines/sites de ventes associées est d'une logique parfaite.

Alors ?
Ces fraises et ces framboises ?
Eh bien, c'était celles cueillies à l'aube de ce matin, dans la rosée des prés et des bois alentours.
Toutes en couleurs et savoureusement parfumées, le délicat plaisir matinal du petit déjeuner qui s'ensuivit.
Et vous laisseriez polluer cette belle nature par les gaz d'échappement ou par l'acide des batteries abandonnées en plein bois ?
Raison de plus pour un transport propre !


Mais revenons un instant à l'Europe de l'actualité.

Ce sont les grandes vacances et, "traditionnellement" en France, le moment des coups de canifs dans le contrat social et économique.
Cet été sera donc un remake 2007-2008 avec la "crise financière" selon la thèse médiatique actuellement dominante.
Avec les douches écossaises à répétition, conformément à la "stratégie du choc".

Commençons par les menaces :



La façade de la banque britannique Lloyds Banking Group, le 11 avril 2001.

afp.com/Ben Stansall
LONDRES - Les banques britanniques ont annoncé ou confirmé cette semaine, en pleine tourmente des marchés, près de 50.000 suppressions d'emplois dans le monde, et prévenu que le mouvement pourrait s'accélérer si la réforme attendue de leur secteur était trop sévère.

Les cinq mastodontes qui dominent la City ont publié des résultats semestriels contrastés, alternant gros bénéfices (6,2 milliards d'euros pour HSBC) et pertes d'ampleur inattendue (2,6 mds d'euros pour Lloyds Banking Group).

Bons ou mauvais, ces résultats ont tous été assortis de plans draconiens de réductions des coûts destinés à rassurer les investisseurs sur la faculté à dégager des profits dans une période économique qualifiée de "difficile". Avec, en corollaire, des coupes claires dans les effectifs.

Le géant HSBC a été le plus radical en projetant 30.000 suppressions de postes -10% de son effectif global- dans les deux ans, qu'il pourrait partiellement compenser par 15.000 embauches dans des marchés "prometteurs", hors Europe et Amérique du Nord.
Lloyds Banking Group (LBG), détenue à 40% par l'Etat après son sauvetage en 2008, a confirmé la perte de 15.000 emplois -sur 106.000- d'ici 2014 malgré les protestations des syndicats.
Egalement dans le rouge, Royal Bank of Scotland -nationalisée à plus de 80%- pourrait se séparer prochainement "d'environ 2.000" employés de sa branche investissement, a indiqué à la presse son directeur général Stephen Hester.
Barclays a prévu 3.000 suppressions dès cette année. Standard Chartered, qui concentre son activité en Asie, a fait exception en promettant un millier d'embauches au second semestre, à peine toutefois de quoi compenser les 1.170 postes perdus au premier.

Certes, d'autres banques européennes ont annoncé qu'elles allaient tailler dans leurs effectifs, comme l'italienne Intesa Sanpaolo (3.000 emplois) ou Credit Suisse (2.000).

(...)
"Il faudra attendre les conclusions de la commission Vickers avant de connaître le niveau réel de nos effectifs" entonnent en chœur Stuart Gulliver, le directeur général d'HSBC et Bob Diamond, le patron de Barclays


Commission Vickers : a rédigé le rapport final sur la réforme du secteur bancaire britannique commandé par les autorités dans le sillage de la crise financière.
Elle est supervisée par un économiste de renom, John Vickers.
Dans un rapport intermédiaire, la commission Vickers a suggéré une vaste réforme pour mettre à l'abri les contribuables d'un nouveau sauvetage des banques.
Elle a notamment préconisé de séparer les activités de détail de celles d'investissement, plus risquées.
Publication, mi-septembre 2011


À l'heure où nous diffusons l'information, celle-ci a déjà disparu du site web TV5 :
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Les-banques-britanniques-suppriment-50.000-postes.htm%3F%26rub%3D7%26xml%3Dnewsmlmmd.e1a0f7552b9c11e041a6863444900917.b81.xml

Cependant, la dépêche de l'AFP est encore disponible ici :
http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/les-banques-britanniques-suppriment-50-000-postes_1018271.html





Et au Portugal ?
Selon Nick Dearden, CounterPunch, le 17 avril 2011 (article original : "Iceland's Message to Portugal"), à propos de la thérapie de choc imposée au Portugal de l’extérieur par l’Union Européenne, le chef de la Banque centrale Européenne, Jean-Claude Trichet, a bien fait comprendre que les négociations sur l’avenir du Portugal ne relèvent « certainement pas du débat public ».
En clair, ce sera l'asservissement, sinon rien.
Asservissement :
- État de servitude, action d'asservir.
Tenir un peuple dans l'asservissement. L'asservissement de la Grèce par les rois macédoniens.
Asservissement aux usages, aux idées reçues.

Une infographie du "Figaro" :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/08/05/04016-20110805ARTFIG00351-qui-detient-les-dettes-d-etat.php

Une "nuance" selon Cyrille Lachèvre, "le Japon, qui lui forme même une élite parmi l'élite en étant seul membre d'un "club des 200%" du PIB."
4 août 2011 11h58 | 9 Commentaires


Mais voilà pour (une petite partie de) ces menaces.




Et quels remèdes alors ?

D'abord, il s'agit de bien comprendre la cause.
Or à l'instar du roi Guillaume III d'Angleterre contraint de satisfaire ses créanciers pour payer ses propres dettes, des gouvernements à l'origine de choix dispendieux ont favorisé des organismes financiers privés, lesquels se sont alors empressés de se faire attribuer des privilèges exorbitants, qu'ils ont aussitôt fait baptiser "Banque d'État" ... et le tour fut joué - à l'insu des administrés ... c'est à dire des nations.

Dans d'autres cas, c'est par le simple effet des lobbies que le hold-up fut organisé.
Parmi ces cas, la "Fed" aux USA, le Traité de Maastricht (Article 104) refusé par une forte majorité de Français lors du référendum et le Traité de Lisbonne (Article 123) voté par des députés et des sénateurs dans les conditions décrites par Frank Furet (les sondages montraient pourtant une nette majorité de Français farouchement opposés à ce vote). La caractéristique commune restera l'absence de débats nationaux, les citoyens étant relégués au x rôles de simples spectateurs de la mise à mort de leur souveraineté.
Illustration :

«Vous avez le droit de voter, à condition de voter comme il faut» : telle est, en tout état de cause, ce qu’il est permis de déduire du tour de passe-passe que la classe politique française vient de jouer à sa propre population.

La révision, pour laquelle la majorité des deux tiers (445) des suffrages exprimés (741) était requise, a été approuvée par 560 voix contre 181.
Sur les 907 parlementaires inscrits (577 députés et 330 sénateurs), 893 ont participé au vote.

152 parlementaires se sont donc abstenus, dont une majorité de socialistes qui ont ainsi exprimé leur désaccord avec la ratification du traité de Lisbonne par voie parle­mentaire.

Le Parlement français a également donné son feu vert définitif, dans la nuit de jeudi à vendredi, à la ratification du traité européen de Lisbonne, clôturant un chapitre politique douloureux qui a divisé partis et électorat, à cinq mois de la présidence française de l’Union Européenne.

Banc Public n°167, Février 2008
http://www.bancpublic.be/PAGES/167EURts.html


Quelques cas de mainmises :

À l'époque, Guillaume III d'Angleterre avait dû entretenir ses troupes (soldats Hollandais, mercenaires Allemands mais aussi 300 huguenots Français) et acheter des "amitiés" locales de haut niveau lors de la dernière invasion de l'île, en débarquant à Torbay le 5 novembre 1688 :
Conseil d'état-major lors du débarquement de Torbay.


Aujourd'hui, les écoliers apprennent que la dernière invasion daterait de Guillaume le Conquérant en 1066, mais c'est matériellement faux.


Politiquement il est toujours considéré comme correct, aujourd'hui encore, d'appeler cet épisode militaire : "The Glorious Revolution".
Source :
William III Of England - 1911 Edition of the Encyclopaedia Britannica
http://www.1911encyclopedia.org/William_III_Of_England

(...) in general his domestic policy was not very fortunate, and he can hardly claim any personal credit for the reassessment of the land-tax (1692), the creation of the national debt or the recoinage act (1693-1695).
Further, he threatened the existence of the Bank of England, by lending his support to a counter-institution, the Land Bank, which ignominiously collapsed.


En France, on le sait aujourd'hui de façon très détaillée, c'est le ministre Valéry Giscard d'Estaing qui construisit la "Dette" publique française.
Un emprunt national sera d'ailleurs émis juste après la création de cette loi.
En 1973, Valéry Giscard d'Estaing met en place l'Emprunt Giscard, emprunt national à un taux d'intérêt de 7% qui sera particulièrement coûteux pour la France puisque pour 7,5 milliards de francs empruntés pour 15 ans, l'état dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs.




Le mépris des Français sera à la hauteur de la trahison :



Ainsi, selon Béatrice Houchard, "Le Figaro" : "Seulement 3% des personnes interrogées jugent qu'il a changé la France."




Sources :
"Pétrole & Délits d'initiés : la panique organisée ... jusqu'à quand ?"
Mercredi 09 Février 2011
http://airpurdesvosges-leblog.blogspot.com/2011/02/petrole-delits-dinities-la-panique.html

"Entre progrès social et "Dette" publique, il faut choisir :"
Mardi 01 Février 2011
http://airpurdesvosges-leblog.blogspot.com/2011/02/entre-progres-social-et-dette-publique.html

"Giscard, le mal-aimé de la Ve"
Par Béatrice Houchard le 8 mai 2011 18h02 | 19 Commentaires
http://blog.lefigaro.fr/election-presidentielle-2012/2011/05/lingratitude-des-peuples.html

http://indignes63.blogspot.com/







Des prises de consciences plus ou moins fortunées :

Comme l'Encyclopaedia Britannica de 1911 le suggère, Guillaume III d'Angleterre fut pris de vertige devant les conséquences de son abdication financière.
Il tenta d'endiguer cette tragédie qui signifiait un asservissement par l'équivalent des cols-blancs d'aujourd'hui :

En outre, il a cherché à éradiquer la toute nouvelle Banque d'Angleterre, en prêtant son appui à une contre-institution, la Land Bank, mais qui s'est effondrée crapuleusement.

Jusque-là, seul l'Etat avait le droit régalien de battre monnaie, c'est lui qui aurait pu et dû émettre ces billets gagés sur l'or qu'il avait emprunté. Le syndicat, abusant de son titre de Banque d'Angleterre, fit imprimer des billets reconnus valables à Londres, puis dans tout le pays, sous caution morale du roi et matérielle du prêt en or.
C'était génial, le public avait confiance en des papiers que la Banque — n'ayant plus de capital — était incapable de rembourser.
Ainsi est né le crédit moderne en argent-papier, véritable contrefaçon du Crédo.



















The sealing of the Bank of England Charter (1694)
Par cet abus de confiance envers le peuple anglais, doublé de haute trahison envers le roi, dit Thomas Robertson (1), le clan des usuriers doubla d'un trait de plume sa fortune.
Elle fit même plus que doubler, puisqu'il touchait non seulement l'intérêt sur son prêt en or, mais l'intérêt sur les billets en papier qu'il se mit à prêter — le 6% sur le capital initial devenant du 12%, en huit ans il doublait à nouveau (2).

Ainsi la Banque avait créé une double dette, l'une du gouvernement — lequel, après tout, empochait l'or — l'autre du peuple anglais. L'endettement simultané du gouvernement et du peuple ne fera que croître sans cesse, le gouvernement faisant évidemment tout retomber sur le peuple par le système des impôts.
Telle est l'origine de la Dette nationale anglaise, nulle avant Guillaume III et qui atteignait, en 1948, 24 milliards de livres.
Le mécanisme comporte trois stades: usure, dette, impôts, dont 60% servent à payer les intérêts de la dette
.
Depuis, on peut donc affirmer que les souverains Anglais ne sont plus que les heureux salariés d'un opulent système bancaire et que les Anglais eux-mêmes - qui venaient pourtant de vivre en République de 1649 à 1660 - sont devenus, d'une simple coup de plume, doublement sujets ; d'abord de leurs souverains, mais surtout de ces établissements créditeurs.

Source :
"DEMAIN, C'EST L'AN 2000!" de Jean-Gaston BARDET (éd. Jacques Petit, Angers, 1950)
http://fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=2128




Aux États-Unis d'Amérique du Nord, chacun a en mémoire le folklore de la Boston Tea Party de 1773.
Présentée comme un refus des treize colonies américaines de se faire taxer par la Grande-Bretagne, il s'agissait en fait d'une remise en cause des prérogatives de la Bank of England, qui entendait faire étendre par le Parlement le processus commencé sous Guillaume III d'Angleterre. Cette décision était très mal perçue par les habitants des colonies, car ils n'étaient pas représentés au parlement de Westminster et entendaient faire respecter le principe selon lequel un territoire non représenté ne pouvait pas être taxé (no taxation without representation).


Or, se déguisant en peaux-rouges jetant la cargaison imposée par dessus bord, les Américains entendaient aussi et surtout être leurs propres maîtres de la création de l'argent chez eux.

Cela a fonctionnait jusqu'en 1913, malgré des tentatives d'intrusions bancaires extérieures : sous la pression de lobbies financiers, s'introduisant via les Rockefeller et autres, Woodrow Wilson devint le maillon faible de cette longue résistance, en trahissant la souveraineté de ses concitoyens.
Il le regretta, mais trop tard : la "Federal Reserve Bank", dispositif privatif comme son nom ne l'indique pas, fut mise en place,  anéantissant méthodiquement les systèmes bancaires locaux.

Entre autres coups pour faire main basse sur le système financier, le "Executive Order 6102" décret exécutif signé le 5 avril 1933, par le président américain Franklin D. Roosevelt "interdisant la possession de pièces d'or, lingots d'or, et les certificats d'or dans le territoire continental des États-Unis».
Cet ordre a criminalisé la thésaurisation de l'or monétaire par tout individu, société, association ou personne morale.
Les quelques banques privées qui s'étaient partagé cet or n'avaient plus qu'à contrôler les élus Américains chargés de convaincre leurs électeurs que tout cela était l'intérêt général.

Le mécanisme de la dette publique, gérée par des organismes privés (théoriquement contrôlés par un hypothétique processus démocratique, mais laissés à eux-mêmes au rythme des "revolving doors" ou système des "portes tournantes" de la cooptation consanguine), se renforçait.
La contrepartie fut cette dette colossale qui, mathématiquement, est conçue pour croître sans cesse.
On voit le résultat aujourd'hui ...
... bien au delà de 14.000 Milliards de dollars !


Sauf qu'un mouvement de résistance civique, qualifiée d'extrême-droite ou d'ultra-gauche par leurs détracteurs, anime ce pays de façon croissante.
Car des remèdes existent.



En Islande, par exemple, petite République de 320.000 habitants, sans armée, le pays a subi de plein fouet la crise financière actuelle. Des milliers de ménages ont perdu leur travail ou ont été expulsés de leurs logements.

Dans le même temps, l’Etat a déboursé des centaines de millions d’euros[1] pour nationaliser les trois principales banques islandaises (Kaupthing, Landbanski et Glitnir), totalement privatisées en 2003, et les sauver de la faillite.
Le peuple islandais s’est alors senti floué et s’est mobilisé massivement pour tenter de faire payer le coût de cette crise aux responsables : les banques et les fonds spéculatifs. Cette pression a donné des résultats :

10.04.2011 Avec l'AFP - Selon les chiffres portant sur 70% des bulletins dépouillés et cités par la radio publique RUV, le « non » arrive nettement en tête avec 57,7% contre 42,3% de « oui » au référendum du 8 avril.

Quelque 230 000 électeurs étaient appelés à se prononcer, pour la seconde fois en un an, sur une nouvelle mouture de cet accord Icesave, la banque en ligne dont la faillite avait spolié près de 340 000 épargnants britanniques et néerlandais.

Devant l'étranglement dont ils étaient victimes, les Islandais avaient donc décidé un référendum.
L'argument des 340.000 épargnants étrangers floués fut largement dramatisé par les médias, mais ce fut surtout à propos des manques de gains pour les banques intermédiaires et donc les mêmes médias jouèrent leur rôle en vue d'influencer l'opinion.
Toujours selon Nick Dearden, qui est aussi le directeur de Jubilee Debt Campaign, une ONG anglaise, (17 avril 2011) "Les Islandais se sont dressés pour leur souveraineté. Leur avenir paraît bien meilleur que celui de l’Irlande ou du Portugal".


Qu'en est-il aujourd'hui de l'Islande ?

Selon IEP Mag, la fédération étudiante des Sciences Po de France ayant pour but de rassembler les publications existantes des étudiants des IEP mais aussi de les encourager à rédiger et échanger :
[Dossier] Islande, une crise démocratique bien silencieuse
Enfin.


Loin d’être sortie du marasme, l’Islande renoue cependant avec la croissance après deux années très dures de récession. Aux portes de l’Europe, ce pays qui compte moins d’habitants que la ville de Metz a été le premier à être touché de plein fouet par la crise des subprimes en 2008.

Pour la première fois depuis cette date, Reykjavik annonce un chiffre de croissance positif pour le troisième trimestre de 2010.
Posté A la Une, Monde le 12 avr, 2011 | 3 Commentaires
http://www.iepmag.com/2011/04/12/dossier-islande-une-crise-democratique-bien-silencieuse/

Le FMI confirme : l’Islande va bien
Il y a aussi des économies qui se redressent et des crises qui se résorbent, mais ce n'est certes pas en courbant le dos devant une finance prédatrice que les peuples s'en sortent.

Pendant que Grèce, Irlande et Portugal enchaînent les plans d'austérité en s'enfonçant chaque jour un peu plus, l'Islande, qui a dit non, a maintenant la tête hors de l'eau.
par Catherine Segurane - lundi 6 juin 2011 - 22 réactions
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-fmi-confirme-l-islande-va-bien-92939

D'autres pays sont déjà sur cette voie, mais nous n'en parlerons pas, sauf un : voir ci-après.





En France, le piège fut découvert mais trop tard :
Le 22 juillet 1981, 45 députés, dont Pierre Messmer qui avait signé la loi 73-7, ont déposé le projet de Loi n°157, pour permettre à la République d'emprunter sans intérêts dans le cadre de ses investissements économiques9.
Ce projet n'a jamais été voté
Seules de rares catégories de fonctionnaires sont pourtant instruites de cette malversation de gouvernements : les catégories A et "hors classes" de la comptabilité publique avec les "polyvalents" du ministère des Finances, au cours de leur formation.

Et le devoir d'alerte là-dedans ???



Qu'en conclure à ce stade ?

Nous vous proposons le résumé de Patrick Kutendakana :
L'argent que les banques prêtent n'a de valeur que parce qu'il y a des richesses à échanger sur terre, des richesses produites par les hommes d'aujourd'hui et d'hier.
Cet argent appartient à l'humanité toute entière et tire sa valeur du travail de tous ces hommes.
L'argent que prêtent les financiers vient des hommes et non pas "de rien".

Quant à Jean-Claude Trichet, si inflexible contre les Portugais, voilà l'oraison funèbre que vient de lui servir "The Independant" :

Ça concerne son niveau de compréhension des choses.
Mais comme c'est trop cruel, nous ne traduirons pas.



Nous assistons donc, en ce mois d'août 2011, en direct au naufrage de la pensée financière, issue d'une oligarchie incapable de construire, mais de "gérer" (c'est ce qu'ils prétendent) l'œuvre des pionniers, des artisans et des industriels.
Les médias évoquent des appels téléphoniques entre Obama, Nicolas Sarkozy, Cameron et Angela Merkel.
Le ton des commentateurs suggère une panique chez ces élus.

http://www.jeanpierrepoulin.com/creation_monetaire.html




Compte tenu de ces constats, il faut donc encore moins se fier aux soutiens bancaires pour accompagner les projets industriels, ces projets étant aujourd'hui - pour les investisseurs - les seuls crédibles face aux "combinazione" des traders.


Finalement, on ne peut plus compter que sur soi : c'est aussi la conclusion des "monnaies locales".






Et les véhicules à air comprimé finalement ?

Parmi les bonnes choses qui arrivent, un dispositif optimisé de remplissage des Airpods en air comprimé à coût réduit.
C'est remarquablement astucieux : on peut oublier tous les bavardages d'internautes sur l'autonomie !
Le rapport Syrota prend, de ce fait, un grand coup de vieux pour ses pages consacrées aux véhicules à air comprimé : une autre époque.



Les clients des usines/sites de ventes seront chouchoutés et dorlotés !


http://www.youtube.com/watch?v=suz446-BOHg&NR=1&feature=fvwp









Et maintenant, l'autre bonne nouvelle ?

Plusieurs pays européens ont approuvé l'homologation de l'Airpod par le Luxembourg.

Cette excellente nouvelle confirme les propos tenus lors de réunions de travail par le groupe "Usines/Sites de ventes de véhicules à air comprimé".

Nous avions eu en main le document officiel du Grand-duché de Luxembourg, mais pas le reste que nous venons tout juste d'être autorisés de publier.
En clair, cela veut dire que les investisseurs ont des débouchés immédiats assurés pour au moins 3 usines.
Et que les acheteurs peuvent continuer de réserver leurs véhicules en soutenant MDI.


Chacun peut donc encore mieux comprendre qu'investir dans les véhicules à air comprimé et dans les usines/sites de ventes associés est d'une logique parfaite.

What else ???

...

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